Fiscalité

  Comptabilité

Fiscalité

Les principaux indicateurs des finances publiques et de l’économie

  • Le projet de loi de finances pour l’année 2004 établit le budget 2004 à 12,730 milliard de dinars contre 11,410 milliards de dinars en 2003 soit une augmentation de 1,320 milliards de dinars représentant 11,6%.

  • La croissance probable pour l’exercice en cours (année 2003) est estimée à 5,5% contre 1,7% en 2002. Le déficit budgétaire probable pour l’exercice en cours (année 2003) est estimé à 2,6% du PIB alors que le déficit courant (balance commerciale) est estimé à 3% du PIB.

 


e-t@srih : Le site de la télédéclaration de l’administration

                 fiscale tunisienne

e-t@srih (http://www.impots.finances.gov.tn) le site de la télédéclaration de l’administration fiscale tunisienne est mis en ligne. Ce site offre deux catégories de services :

1.     Les services publics : Offerts à tous les citoyens qui accèdent au site, ils comportent :

§         La consultation de la liste des adresses des recettes des finances et des bureaux de contrôle.

§         L’édition des formulaires des déclarations d’impôts : Tout citoyen qui accède au site peut télécharger et éditer les formulaires vierges de toutes les déclarations fiscales d’impôts.

§         La consultation d’une base documentaire: ce service met à la disposition du citoyen la législation fiscale (les textes réglementaires, les notes communes, les lois et les codes fiscaux, …).

§         Les réponses aux questions fréquemment posées (FAQ)

§         Service de messagerie électronique : ce service permet au citoyen de dialoguer avec l’administration via les électroniques).

2.       Les services réservés aux abonnés : Ces services permettent aux contribuables abonnés de liquider et de payer leurs impôts en ligne : www.impots.finances.gov.tn

Cliquer sur l’image pour visiter le site


Walid GADHOUM réussit le premier doctorat 

en droit soutenu à la Faculté de Droit de Sfax

Évènement majeur à saluer, le premier doctorat en droit fiscal vient d'être soutenu à la faculté de droit de Sfax. Sous la direction du professeur Néji Baccouche, Walid Gadhoum vient de réussir brillamment la soutenance de la première thèse à la Faculté de Droit de Sfax.

Sujet de la thèse : "La doctrine administrative fiscale en Tunisie".

Le jury, composé les professeurs Yadh Ben Achour, Mohamed Salah Ben Aïssa, Bernard Plagnet et Néji Baccouche, est présidé par le professeur Habib Ayadi.

Dr Walid Gadhoum

Mention : Très honorable avec félicitations du jury.

Profiscal.com félicite pour sa part le Dr Walid Gadhoum pour sa brillante réussite, le professeur Néji Baccouche pour les progrès qu'il fait faire à la Faculté de Droit de Sfax et le professeur Ahmed Omrane Doyen de la Faculté de Droit de Sfax pour cet acquis qui marque une étape importante dans l'histoire de l'institution.

Pour consulter la table des matière de la thèse, cliquer ici.

Pour contacter l'auteur, oualid.gadhoum@fdsf.rnu.tn 


Fixation du chiffre d’affaires annuel brut 

réalisé par les contribuables tenus de déposer 

les déclarations, listes et relevés sur supports magnétiques.

(Arrêté du ministre des finances du 4 avril 2003)

L’article 58 de la loi de finances n° 2000-98 du 25 décembre 2000 dispose que les personnes morales et les personnes physiques soumises à l’impôt selon le régime réel peuvent produire les déclarations, listes et relevés comportant des renseignements destinés à l’administration fiscale ou aux services du recouvrement de l’impôt sur des supports magnétiques intelligibles pouvant être consultée en cas de besoin, accompagnés de bordereaux de transmission selon un modèle établi par l’administration.

L’application de ce dispositif libère l’intéressé de l’obligation de produire les déclarations, listes et relevés susvisés sur papier.

L’arrêté du ministre des finances du 4 avril 2003, vient de fixer à 20 millions de dinars le chiffre d’affaires annuel brut réalisé par les contribuables tenus de déposer les déclarations, listes et relevés sur supports magnétiques. Les conditions et procédures applicables au dépôt ont été fixés par le décret 2001-2802 du 6 décembre 2001.


34ème rang mondial pour la Tunisie

en matière de technologies de l'information

Selon « The Global Information Technology Report 2002–2003 » qui est le second classement mondial des pays les plus performants en matière de technologies de l'information réalisé par le World Economic Forum (Davos), la Tunisie occupe la 34ème place parmi les 82 pays examinés. A la tête du classement figure la Finlande devançant les états unis, Singapore et la Suède.

En reconnaissant l'importance du benchmarking et en disséminant les meilleurs pratiques, ce rapport constate les progrès réalisés à travers le monde et révèle les obstacles qui empêchent certains pays de jouir pleinement des avantages des technologies de l’information.

Le rapport souligne que les technologies de l’information continuent à offrir les meilleurs espoirs pour les pays en voie de développement pour accélérer leurs processus de développement. Toutefois, il insiste entre autre sur l’importance de la promotion de l’individu à travers l’éducation et le développement des compétences qui doivent se trouver au cœur de toute stratégie efficace à long terme visant une économie basée sur le savoir.

Classement des pays les plus performants

en matière de technologies de l'information

« The Global Information Technology Report 2002–2003 »

Forum économique mondial (Davos)

 

Pays

Rang

Pays

Rang

Finland

1

Greece

42

United States

2

China

43

Singapore

3

Botswana

44

Sweden

4

Argentina

45

Iceland

5

Lithuania

46

Canada

6

Mexico

47

United Kingdom

7

Croatia

48

Denmark

8

Costa Rica

49

Taiwan

9

Turkey

50

Germany

10

Jordan

51

Netherlands

11

Morocco

52

Israel

12

Namibia

53

Switzerland

13

Sri Lanka

54

Korea

14

Uruguay

55

Australia

15

Mauritius

56

Austria

16

Dominican Republic

57

Norway

17

Trinidad and Tobago

58

Hong Kong SAR

18

Colombia

59

France

19

Jamaica

60

Japan

20

Panama

61

Ireland

21

Philippines

62

Belgium

22

El Salvador

63

New Zealand

23

Indonesia

64

Estonia

24

Egypt

65

Spain

25

Venezuela

66

Italy

26

Peru

67

Luxembourg

27

Bulgaria

68

Czech Republic

28

Russian Federation

69

Brazil

29

Ukraine

70

Hungary

30

Vietnam

71

Portugal

31

Romania

72

Malaysia

32

Guatemala

73

Slovenia

33

Nigeria

74

Tunisia

34

Ecuador

75

Chile

35

Paraguay

76

South Africa

36

Bangladesh

77

India

37

Bolivia

78

Latvia

38

Nicaragua

79

Poland

39

Zimbabwe

80

Slovak Republic

40

Honduras

81

Thailand

41

Haiti

82

 


L'Allemagne dit «oui» à l'amnistie fiscale

(Lexpansion.com, Thomas Bronnec) Suivant en cela l'Italie, l’Allemagne va permettre aux adeptes de l’évasion fiscale de faire amende honorable, et ce à moindre frais. Gerhard Schröder a en effet adopté mercredi en conseil des ministres un projet d’amnistie fiscale qui, espère-t-il, assurera le rapatriement outre-Rhin de quelques 20 milliards d’euros dès cette année, en provenance des proches paradis fiscaux comme la Suisse, le Luxembourg ou le Liechtenstein. De quoi procurer à l’Etat environ 5 milliards de recettes supplémentaires. Cette somme sera la bienvenue alors que l’Allemagne se bat pour respecter cette année les contraintes du pacte de stabilité, qui impose au déficit public de se cantonner à moins de 3% du PIB.

Concrètement, le projet prévoit que, tout comme les revenus de l’épargne ordinaire et légale, les fonds rapatriés avant fin 2003 seront taxés à 25%. A terme, le pays pense pouvoir compter sur le retour de 100 milliards d’euros, soit un tiers du total des fonds illégalement placés par les Allemands à l’étranger, selon l’évaluation des services fiscaux locaux. Ce jugement peut-être optimiste. A titre de comparaison en effet, l’Italie, qui avait voté une amnistie fin 2001, avait vu revenir «seulement» 60 milliards d’euros, sur 500 milliards environ en fuite. Or sa loi était plus clémente, puisque la taxe était limitée à 2,5%. Pour autant, quelle que soit l’efficacité de cette philosophie du «grand pardon», elle semble faire des émules. D’autres pays, notamment la France, semblent en effet prêts à franchir le Rubicon en ce domaine.


L'Institut français de l'entreprise 

dénonce le conservatisme fiscal de la France

(Lexpansion.com, Thomas Bronnec) La France, mauvais élève de la classe de fiscalité en Europe ? C'est le message que veut faire passer l'Institut de l'entreprise. Cet organisme de réflexion et de lobbying, qui regroupe 120 sociétés parmi les plus importantes de la place de Paris, a présenté une comparaison des stratégies fiscales développées par les Etats européens. La France est ainsi accusée de n'avoir procédé à aucune réforme d'envergure dans ce domaine depuis vingt-cinq ans - si l'on écarte la CSG - et ce, contrairement à la plupart de ses voisins. L'Allemagne est notamment citée en exemple, pour avoir su dépasser le clivage droite-gauche pour revoir sa fiscalité : diminution des taux appliqués aux tranches maximales et minimales de l'impôt sur le revenu, baisse de l'impôt sur les sociétés, exonération des plus-values sur les titres détenus par des particuliers. Les Pays-Bas et les nations du Nord de l'Europe sont aussi salués, parce qu'ils ont su procéder à «une refonte complète de l'architecture des prélèvements».

Pour l'lnstitut de l'entreprise, la France doit entreprendre d'urgence une réforme de fond capable de redonner de la compétitivité au pays, d'améliorer «la neutralité de l'impôt au regard des décisions d'investissement des ménages et des entreprises», et d'éviter de pénaliser l'emploi. La baisse de l'impôt sur le revenu promise par Jacques Chirac devrait ainsi être suivi d'une «simplification de l'assiette» et d'une «atténuation de la progressivité» et d'une «incitation au travail». La retenue à la source et l'abolition de l'ISF sont ardemment souhaitées. Pour Robert Bacconier, président du directoire du CMS Bureau Francis Lefebvre, la France a une «conception trop punitive de la fiscalité, et l'idée de sanctionner celui qui a réussi y est encore très répandue».


Le service en tant que culture 

organisationnelle de l'administration fiscale canadienne

(Le conference Board du Canada, Au cœur de l'équité) Avec un nouveau mot d'ordre qualifié de règle d'or «traiter autrui comme l'on voudrait être traité soi-même», l'administration fiscale canadienne tient à vivre l'équité au quotidien et développe une mutation culturelle majeure au terme de laquelle elle se redéfinit, non plus comme simplement chargée de l'application de la loi, mais comme responsable de la réalisation d'un équilibre, à tous les niveaux, entre l'application de la loi et la prestation du service aux contribuables.

Le conference Board du Canada ajoute, quand tout le monde fait bien son travail, Revenu Canada atteint tous ses objectifs y compris l'équité. Il conclut que pour les fonctionnaires, cela signifie qu'ils doivent faire preuve d'équité même lorsqu'ils servent un contribuable difficile.


Les études universitaires procurent 

aux étudiants un rendement tout à fait sensible, selon l’OCDE

D’après une nouvelle analyse de l’OCDE, les études supérieures procurent un rendement personnel appréciable bien supérieur au taux de rendement potentiel d’un investissement financier d’un montant correspondant à la somme dépensée pour entreprendre une formation universitaire.

Aussi, si l’on considère que faire des études supérieures est un investissement, la somme ainsi investie correspondant au total du coût de l’enseignement supérieur et du manque à gagner de salaires s’avère, en général, d’une rentabilité qui dépasse tout autre rendement du capital investi.


Précis de fiscalité internationale

Monsieur Slim BESBES, enseignant en fiscalité et en droit et auteur de plusieurs ouvrages, vient de publier un livre consacré à la fiscalité internationale.

Vous pouvez consulter la table des matières de cet ouvrage intitulé "Précis de fiscalité internationale" dans la rubrique Biblio.


Le Président Belaïfa déclare

les experts-comptables militants de la transparence fiscale

Dans une interview accordée à l'hebdomadaire tunisien Réalités du 17 octobre 2002, le Président Ahmed Belaïfa déclare : «Les experts-comptables sont des militants de la transparence fiscale. Entre 1982 et 2002, les effectifs de la profession ont décuplé et en parallèle les recettes fiscales ont suivi exactement le même rythme de croissance. Y a-t-il un lien de cause à effet ? Je ne saurais le dire, mais à mon avis, la contribution de l'expert-comptable dans l'amélioration de la transparence fiscale n'est plus à démontrer.

Le calcul de l'assiette fiscale repose sur la comptabilité et une bonne comptabilité conduit inéluctablement à un calcul juste et fiable de l'impôt. A cet égard le développement de la comptabilité est déterminant pour la transparence et l'équité fiscale. Il reste que les règles fiscales sont parfois différentes en matière de reconnaissance et d'évaluation des opérations par rapport aux règles comptables. L'effort doit être orienté vers la réduction des écarts entre la comptabilité et la fiscalité».


Comptabilité

 

Le nouveau barème des honoraires des auditeurs

des comptes des entreprises de Tunisie. 

Le barème des honoraires des commissaires aux comptes vient d'être modifié.

Ainsi les honoraires du commissaire aux comptes sont régis par les textes suivants : arrêté du 24 septembre 2003, JORT n°78 pages 2869 et 2870.

Vous pouvez consulter le texte intégral de l’arrêté en format PDF ou en format HTM


Projet de loi sur la sécurité financière

Un projet de loi sur la sécurité financière établi par les pouvoirs publics prévoit en substance :

(1)     L’interdiction de renouveler le même commissaire aux comptes au-delà de deux mandats (soit 6 ans au maximum).

(2)     L’obligation de désigner deux commissaires aux comptes au moins indépendants l’un de l’autre pour les sociétés faisant appel à l’épargne publique et les sociétés soumises à l’obligation d’établir un bilan consolidé ainsi que les sociétés dont les passifs dépassent un montant fixé par arrêté du Ministre des finances.

(3)     La publication d’une norme professionnelle organisant le co-commissariat aux comptes.

(4)   La convocation obligatoire du ou des commissaires aux comptes au Conseil d’Administration et au directoire qui arrête les états financiers annuels et à toutes les assemblées.

(5)     L’extension des sanctions frappant les infractions boursières aux directeurs et présidents du conseil du directoire pour les sociétés anonymes avec directoire et conseil de surveillance.


Les champions de l’incitation et de l’aide à la recherche

Les trois pays développés qui offrent le plus d’incitations et d’aides à la recherche sont :

-          Le Canada ;

-          L’Espagne ;

-          Les Etats-Unis.

Le Japon est le pays qui offre les plus faibles incitations fiscales par rapport à l’effort global de recherches parmi les pays développés.

Quant à la France, elle se situe parmi les pays qui font un faible usage de l’incitation fiscale à la recherche. En revanche, la France se montre très généreuse en aides publiques directes pour la recherche.


Liste des diplômes qui habilitent l'inscription 

au tableau de la Compagnie des Comptables de Tunisie

(Arrêté du 22 mai 2003)

Par arrêté du 22 mai 2003, les ministres des finances et de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la Technologie viennent de fixer la liste des diplômes qui habilitent l'inscription au tableau de la compagnie des comptables de Tunisie.

Vous pouvez consulter le texte intégral du décret en format PDF ou en format HTM



Organisation et fonctionnement de la 

Compagnie des Comptables de Tunisie

(Décret n° 2003-863 du 14 avril 2003)

Le décret n° 2003-863 du 14 avril 2003 vient de fixer les modalités d'organisation et de fonctionnement de la compagnie des comptables de Tunisie ainsi que les modalités d'application des dispositions des articles 2, 18 et 21 de la loi n° 2002-16 du 4 février 2002 portant organisation de la profession des comptables. 

Vous pouvez consulter le texte intégral du décret en format PDF ou en format HTM


Guides d'audit informatique

L'IFAC vient de publier deux guides pour la révision dans un environnement automatisé destinés aux PME et aux cabinets de petite et moyenne taille. La version en anglais de ces deux documents intitulés : "Controling Computers in Business : Backup, Archive and Restore" et "Controling Computers in Business : Physical Security" est disponible gratuitement sur le site Internet de l'IFAC www.ifac.org.

Selon Angelo Gaso président du groupe de travail qui a rédigé les deux guides, ces documents sont destinés à fournir des directives pratiques aux directeurs des PMEs et des cabinets de petite et moyenne taille pour les aider à identifier et résoudre les problèmes relatifs aux outils informatiques.


Les études universitaires 

procurent aux étudiants un rendement

 tout à fait sensible, selon l’OCDE

 

D’après une nouvelle analyse de l’OCDE, les études supérieures procurent un rendement personnel appréciable bien supérieur au taux de rendement potentiel d’un investissement financier d’un montant correspondant à la somme dépensée pour entreprendre une formation universitaire.

Aussi, si l’on considère que faire des études supérieures est un investissement, la somme ainsi investie correspondant au total du coût de l’enseignement supérieur et du manque à gagner de salaires s’avère, en général, d’une rentabilité qui dépasse tout autre rendement du capital investi.


La préparation complémentaire permettant 

à certains diplômés de se présenter au certificat de 

révision comptable est confiée aux présidents des universités

 

La formation complémentaire, permettant aux diplômés notamment en gestion et en droit de se présenter au certificat de révision comptable, est confiée aux établissements habiletés.

Le contenu des unités de la formation complémentaire et leurs coefficients ainsi que les examens y afférents sont fixés par décision du président de l’université concernée.

Textes applicables :

- Décret n° 2002-1976 du 30 août 2002

- Arrêté du ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la technologie du 12 décembre 2002


Les ISA disponibles gratuitement 

Toutes les normes internationales d'audit (International Standards on Auditing : ISA) et practice statements développés par de l’International Auditing and Assurance Standards Board (IAASB) de l'International Federation of Accountants (IFAC) sont  gratuitement disponible (en anglais) sur le site de l’IFAC : http://www.ifac.org/